Passer au contenu principal

LeadElles

vendredi, novembre 6, 2026 19:34
DERNIERES NOUVELLES
Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  d’assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  d’assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

La protection des baleines dépasse désormais la seule question de la conservation des cétacés. À quelques semaines de la 70e réunion de la Commission baleinière internationale (CBI70), prévue à Hobart, la Coalition d’Afrique pour les Baleines veut replacer l’Afrique au cœur des débats sur la biodiversité marine, la protection de l’environnement et l’avenir des océans. Une conférence publique en ligne est annoncée le 2 septembre 2026.

Les baleines sont de grands migrateurs. Leur parcours traverse les eaux de plusieurs pays, rendant indispensable une coopération régionale pour assurer leur protection. Dans le golfe de Guinée, les chercheurs appellent notamment à renforcer le suivi des cétacés et la coordination entre les États afin de mieux préserver les écosystèmes marins.

Les échouages observés sur les côtes ouest-africaines illustrent l’urgence de cette démarche. Une étude publiée en 2026 dans le Journal de Recherche Scientifique de l’Université de Lomé souligne la nécessité d’améliorer la surveillance et la conservation des cétacés. Au Bénin, 28 échouages ont été recensés entre 2008 et 2026, même si ce bilan pourrait être inférieur à la réalité en raison de cas non observés ou non signalés.

Lire aussi : Togo : la LTPE agit pour l’égalité des chances

Depuis 2000, plusieurs structures béninoises, notamment l’Institut de Recherches Halieutiques et Océanologiques du Bénin (IRHOB) et le Laboratoire d’Écologie Appliquée de la FSA/UAC, travaillent au suivi des cétacés avec l’appui d’organisations locales comme Nature Tropicale. Cette dernière mène également depuis 25 ans des expéditions d’observation des baleines, contribuant à promouvoir l’écotourisme.

Pour la Coalition d’Afrique pour les Baleines, la CBI70 constitue donc une occasion de questionner la représentation et les positions défendues au nom des pays africains. La conférence du 2 septembre entend notamment ouvrir le débat sur la transparence et la cohérence de ces positions.

Au-delà des baleines, l’enjeu concerne la préservation de la biodiversité marine et la protection de l’environnement. L’Afrique est ainsi appelée à mieux faire entendre sa voix dans la gouvernance mondiale des océans.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *