Passer au contenu principal

LeadElles

vendredi, novembre 6, 2026 23:23
DERNIERES NOUVELLES
Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

Dr Gilbert Tsolenyanu

Le manque de sang prend une tournure préoccupante au Togo. Depuis plusieurs semaines, les réserves du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) s’amenuisent, faisant peser une pression croissante sur la capacité des établissements sanitaires à répondre aux besoins transfusionnels. Face à cette situation, le Dr Gilbert Tsolenyanu, Secrétaire général du Syndicat des praticiens hospitaliers du Togo (Synphot), en appelle à la mobilisation de la population.

Derrière chaque poche de sang se joue parfois une urgence vitale. Les besoins concernent notamment les femmes confrontées à des complications lors de l’accouchement, les victimes d’accidents ainsi que les patients souffrant d’anémies sévères. La transfusion sanguine demeure, dans de nombreuses circonstances, un recours indispensable pour stabiliser ou sauver un malade.

Mais l’offre peine actuellement à suivre la demande. Le CNTS fait face à une insuffisance de donneurs, une situation devenue plus sensible avec le départ en vacances des élèves et étudiants, qui comptent habituellement parmi les contributeurs réguliers aux collectes de sang.

« Cette pénurie au CNTS, qui fait un travail remarquable pour répondre aux sollicitations et satisfaire les besoins de plus en plus nombreux, nous interpelle toutes et tous. La situation est très alarmante à cause de l’insuffisance de donneurs de sang comparativement aux besoins », souligne le Dr Tsolenyanu.

Pour le responsable du Synphot, l’ampleur de la situation commande désormais une réponse collective. Il invite les citoyens en bonne santé et remplissant les critères requis à ne pas rester spectateurs de cette pénurie, mais à participer directement au renforcement des réserves nationales.

« Je viens humblement en appeler à notre sens de responsabilité, de générosité et de solidarité », insiste-t-il, avant de lancer son appel : « MOBILISATION GÉNÉRALE POUR DONNER DU SANG, POUR SAUVER DES VIES ET NOUS SAUVER MUTUELLEMENT. »

Le don de sang constitue un acte accessible et encadré. Selon les indications du CNTS, les personnes âgées de 18 à 65 ans, pesant au moins 50 kg et jouissant d’un bon état de santé peuvent se présenter dans les centres de collecte, sous réserve de leur aptitude médicale au don.

Lire aussi : Liliane OFFISSA : « Renouer avec nos cultures » pour réduire les déchets plastiques

Dans ce contexte de tension sur les stocks, la solidarité nationale apparaît comme un levier déterminant. Renforcer les réserves du CNTS permettrait de mieux anticiper les urgences et d’éviter que l’insuffisance de produits sanguins ne vienne compliquer davantage la prise en charge des patients.

L’appel lancé par Gilbert Tsolenyanu dépasse ainsi le cadre hospitalier. Il s’adresse à chaque citoyen susceptible de contribuer, par un geste volontaire, au maintien d’une réserve indispensable au système de santé. Au moment où les stocks se contractent, donner son sang peut devenir un acte décisif pour préserver une vie.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *