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vendredi, novembre 6, 2026 18:36
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La préservation de l’environnement est une responsabilité collective qui exige des actions concrètes. À l’occasion de la Journée nationale de l’Arbre célébrée le 1er juin 2026, l’Association Femme en Action pour l’Eau et l’Assainissement (FAEA), en collaboration avec la Commune du Golfe 1, a procédé à la mise en terre de plus de 160 plants de gaïac sur le site public d’Akodesséwa-Anfamé. Une initiative qui s’inscrit dans la dynamique nationale de restauration du couvert végétal et de lutte contre les effets du changement climatique.

À travers cette opération de reboisement, les deux structures entendent contribuer à la protection des ressources naturelles tout en améliorant durablement le cadre de vie des populations. Le choix du gaïac, essence reconnue pour sa résistance et ses vertus écologiques, traduit la volonté de renforcer la biodiversité locale et d’accroître la résilience des écosystèmes face aux multiples pressions environnementales.

Pour la présidente de la FAEA, Mme Carole Aghey, la plantation d’arbres constitue bien plus qu’un simple geste symbolique. Elle représente un investissement durable au profit des générations futures et un moyen efficace de préserver les ressources indispensables à la vie.

« Chaque arbre planté constitue un investissement pour l’avenir, un geste concret en faveur des générations futures et un symbole d’espoir pour un environnement plus sain », a-t-elle déclaré.

Mme Aghey a également rappelé que les questions environnementales demeurent étroitement liées à l’accès à l’eau potable et aux conditions d’assainissement. Selon elle, la dégradation du couvert végétal affecte directement les ressources hydriques et fragilise davantage les communautés déjà confrontées aux conséquences des changements climatiques. C’est pourquoi son association entend poursuivre ses actions de sensibilisation et de mobilisation citoyenne en faveur d’une gestion durable de l’environnement.

Du côté de la Commune du Golfe 1, cette célébration s’inscrit dans une stratégie plus large de promotion d’un cadre de vie sain et respectueux de l’environnement. Le Directeur des Services Techniques (DST), Lady Etsè, a souligné que la Journée nationale de l’Arbre demeure un rendez-vous citoyen majeur qui rappelle à chacun son devoir de contribuer à la protection de la nature.

« La Journée nationale de l’arbre est un événement majeur qui rappelle à chaque citoyen son rôle dans la préservation de l’environnement à travers la mise en terre des plants, comme institué par l’ancien président feu Gnassingbé Eyadema », a-t-il indiqué.

Le responsable technique s’est par ailleurs réjoui de la forte mobilisation enregistrée sur le site d’Akodesséwa-Anfamé. Associations locales, personnel communal, membres des Comités de Développement de Quartier (CDQ) et populations riveraines ont répondu présents à l’appel, illustrant ainsi une prise de conscience grandissante des enjeux environnementaux.

« Nous avons vu la mobilisation des associations, du personnel de la Mairie de Golfe 1, des responsables et membres des CDQ et des populations riveraines, témoignant ainsi de leur volonté de participer à la protection et à la préservation de l’environnement », a-t-il souligné.

Au-delà de cette première étape marquée par la mise en terre de 160 plants de gaïac, la campagne de reboisement se poursuivra jusqu’au 30 juin sur plusieurs autres sites identifiés dans la commune. Une démarche qui témoigne de la volonté des autorités municipales d’inscrire cette action dans la durée afin d’obtenir un impact environnemental réel et mesurable.

« Sur ce site officiel, c’est une campagne qui démarre le 1er juin et qui se poursuit jusqu’au 30 juin. Nous avons mis en terre 160 jeunes plants de gaïac ici. Il y a d’autres sites qui ont été retenus et sur lesquels nous allons poursuivre la campagne », a précisé Lady Etsè.

À travers cette action conjointe, la FAEA et la Commune du Golfe 1 démontrent que la lutte contre la dégradation de l’environnement passe par la synergie des acteurs institutionnels, associatifs et communautaires. Une mobilisation qui contribue non seulement à reverdir les espaces urbains, mais également à renforcer la conscience écologique des populations pour un développement durable et inclusif.

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