Passer au contenu principal

LeadElles

vendredi, novembre 6, 2026 18:25
DERNIERES NOUVELLES
Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  d’assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  d’assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

Le leadership politique féminin au Togo promeut. Réunies en Assemblée générale ce jeudi 29 octobre 2026 au siège de la représentation nationale, les femmes parlementaires ont acté une refonte majeure de leur instance de plaidoyer. Le Caucus des femmes parlementaires intègre désormais officiellement les membres du tout nouveau Sénat, marquant l’adaptation de l’organisation au bicaméralisme togolais. À l’issue des travaux, l’honorable Hadja Ibrahima Mémounatou a été reconduite à l’unanimité à la présidence du mouvement.

Un élargissement historique vers le bicaméralisme

Créé à l’origine en 2011 au sein de l’Assemblée nationale pour briser l’isolement des femmes en politique, le Caucus élargit ses horizons. Avec la mise en place récente de la chambre haute, cette intégration était devenue une nécessité stratégique pour maintenir la cohésion des élues.

Désormais, l’organisation compte un effectif total de 39 femmes parlementaires, réparties entre 24 députées et 15 sénatrices. Pour soutenir cette transformation, les textes fondamentaux régissant le Caucus ont été révisés, débouchant sur l’élection d’un tout nouveau bureau paritaire de 11 membres. Dans cette équipe renouvelée, la sénatrice Balouki Essossimna Bernadette, épse Legzim et la députée Dossou d’Almeida Dohoe Myriam Viwouale officieront notamment en tant que conseillères.

Le renouvellement d’un leadership fort

La reconduction d’Ibrahima Mémounatou, figure incontournable de la scène politique nationale et sous-régionale, également présidente du Parlement de la CEDEAO, témoigne de la confiance de ses paires. Reconnue pour son engagement de longue date en faveur de l’égalité de genre, elle aura la lourde tâche de piloter cette instance élargie.

Lire aussi : Assurance africaine : la FANAF et l’APSAT réunissent les experts à Lomé

Dans son allocution, la présidente réélue a salué le soutien continu des partenaires au développement, à l’instar du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Elle a profité de l’occasion pour dresser un bilan des acquis, rappelant notamment les avancées législatives majeures de 2022 touchant à la protection des droits de la femme et à la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG).

Du vote à l’action : le défi de la vulgarisation

Pour le Caucus, le véritable champ de bataille ne se situe plus uniquement dans l’hémicycle. Ibrahima Mémounatou a martelé une priorité claire pour ce nouveau mandat : l’accessibilité et l’effectivité des lois. « Il est crucial de rendre les textes de loi accessibles aux populations. Les droits reconnus par l’État doivent être connus, compris et effectivement exercés par chaque Togolaise », a-t-elle insisté lors des échanges.

Un leadership salué par les partenaires internationaux

La représentante du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Elise Kakam, a salué le leadership des autorités togolaises. Elle a notamment mis en avant l’introduction de la budgétisation sensible au genre en 2026, qualifiée d’avancée majeure pour l’équité des investissements publics.

Elle a saisi de l’occasion pour encourager le Caucus à intensifier ses programmes d’éducation auprès des jeunes filles et à promouvoir un engagement politique accru chez les femmes au Togo.

Lire aussi : Holitiana Rabemanantsoa, la sage-femme qui fait de la santé un livre ouvert

En conjuguant les forces et les expériences des élues des deux chambres, le Caucus entend peser plus lourdement dans les arbitrages budgétaires et législatifs sensibles au genre. L’objectif affiché reste inchangé : faire de la synergie interparlementaire un levier pragmatique d’émancipation pour les femmes et les jeunes filles à travers tout le pays.

Moulikatou S.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *