Les occupants irréguliers des voies bitumées et pavées du Grand Lomé sont dans le viseur des autorités. Dès novembre 2026, une vaste opération de déguerpissement doit être engagée pour libérer les emprises publiques des installations anarchiques et améliorer les conditions de circulation dans la capitale togolaise.
La décision figure parmi les principales mesures retenues lors de la quatrième réunion du Cadre de concertation du District autonome du Grand Lomé (CC-DAGL), tenue le 15 octobre 2026 sous la présidence de la gouverneure, Zouréhatou Kassah-Traoré.
L’opération annoncée vise à mettre fin aux occupations irrégulières du domaine public routier, qui entravent la circulation et compliquent l’utilisation des voies par les usagers. Elle s’inscrit également dans une démarche de coordination des interventions administratives à l’échelle des treize communes du district.
Au-delà du dégagement des chaussées et des voies pavées, cette initiative pose la question de l’organisation de l’espace urbain dans une agglomération confrontée à la multiplication des installations sur les emprises publiques. Pour les autorités, l’enjeu est de rétablir l’ordre dans l’occupation des espaces communs et de faciliter les déplacements.
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Le lancement de cette campagne dès novembre devrait ainsi mobiliser les services compétents sur l’ensemble du Grand Lomé. Les modalités pratiques de sa mise en œuvre, notamment les zones concernées et les dispositions prévues pour les occupants, restent toutefois à préciser dans les informations disponibles.
La réussite de l’opération dépendra aussi de la capacité des autorités à faire respecter les règles d’occupation du domaine public tout en tenant compte des réalités économiques et sociales des personnes concernées.
