Passer au contenu principal

LeadElles

mardi, septembre 22, 2026 20:09
DERNIERES NOUVELLES
Plaidoyer pour l’égalité et le leadership féminin : Des femmes du Togo, du Bénin et de la RDC s’unissent pour une participation politique renforcée

Plaidoyer pour l’égalité et le leadership féminin : Des femmes du Togo, du Bénin et de la RDC s’unissent pour une participation politique renforcée

Afagnan Emon-Kpota : le forage promis par le gouvernement prend forme

Afagnan Emon-Kpota : le forage promis par le gouvernement prend forme

Ebola en RDC : l’OMS salue des avancées et accélère la riposte

Ebola en RDC : l’OMS salue des avancées et accélère la riposte

Étoiles du savoir : Les meilleures bachelières 2026 mises à l’honneur

Étoiles du savoir : Les meilleures bachelières 2026 mises à l’honneur

Université de Lomé : quatre nouvelles formations portées par Anicet Gabriel KOTCHOFA

Université de Lomé : quatre nouvelles formations portées par Anicet Gabriel KOTCHOFA

Climat, insécurité, migration:  le parlement de la CEDEAO s’engage pour des « solutions efficaces et durables pour tous »

Climat, insécurité, migration:  le parlement de la CEDEAO s’engage pour des « solutions efficaces et durables pour tous »

Togo–Chine : 305 forages pour renforcer l’accès à l’eau potable dans les Plateaux

Togo–Chine : 305 forages pour renforcer l’accès à l’eau potable dans les Plateaux

Inondations au Togo : l’OMS renforce la réponse sanitaire

Inondations au Togo : l’OMS renforce la réponse sanitaire

Professeur Anicet Gabriel Kotchofa

Professeur Anicet Gabriel Kotchofa : une nouvelle distinction sur la scène internationale

Photo d'illustration

Lutte contre le paludisme : le Togo affiche des taux de couverture records en moustiquaires

Lorsqu’un indicateur sanitaire franchit le seuil symbolique des 100 %, il interpelle autant qu’il renseigne. Au Togo, les chiffres relatifs à la couverture du vaccin pentavalent chez les nourrissons traduisent une dynamique de santé publique qui dépasse les simples données statistiques. Derrière ces performances se dessine un dispositif vaccinal capable d’atteindre massivement les enfants, y compris au-delà des prévisions démographiques initiales.

En effet, la proportion des enfants âgés de 0 à 11 mois ayant reçu les trois doses du vaccin pentavalent s’est établie à 116 % en 2024 avant de s’élever à 111 % en 2025. Pour l’année 2026, les projections tablent sur un taux de 100 %, correspondant à l’objectif de référence fixé dans les politiques de vaccination infantile.

Contrairement à certaines interprétations hâtives, des taux supérieurs à 100 % ne constituent nullement une anomalie statistique. Ils traduisent plutôt la capacité du système de santé à couvrir une population plus large que celle initialement estimée. Cette situation peut résulter du rattrapage vaccinal d’enfants ayant accusé un retard, de l’intégration de nourrissons non recensés dans les prévisions ou encore des déplacements de populations entre différentes localités.

Atteindre 116 %, puis maintenir une couverture de 111 %, suppose une organisation sanitaire robuste, une disponibilité constante des doses vaccinales ainsi qu’une implication soutenue des agents de santé sur le terrain. Ces performances reflètent également un travail de sensibilisation continue auprès des communautés afin d’encourager l’adhésion aux programmes de vaccination.

Pilier essentiel de la santé infantile, le vaccin pentavalent protège simultanément contre cinq pathologies graves : la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et Haemophilus influenzae de type b (Hib). Administré en trois injections, généralement aux 6e, 10e et 14e semaines de vie, ce vaccin réduit le nombre d’injections nécessaires tout en renforçant précocement l’immunité des nourrissons.

Son administration se fait par injection intramusculaire dans la partie antérolatérale de la cuisse, jamais au niveau de la fesse. Ce protocole s’inscrit dans les recommandations internationales et fait du vaccin pentavalent une composante stratégique des politiques de vaccination promues par l’Organisation mondiale de la santé.

La projection de 100 % en 2026 pourrait, à première vue, donner l’impression d’un fléchissement. En réalité, elle illustre davantage une phase de stabilisation du système vaccinal autour de sa cible théorique. Atteindre précisément ce seuil signifie parvenir à une concordance optimale entre les estimations démographiques et le nombre effectif d’enfants vaccinés, signe d’une meilleure maîtrise des mécanismes de suivi sanitaire.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *