Passer au contenu principal

LeadElles

vendredi, novembre 6, 2026 23:22
DERNIERES NOUVELLES
Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

Face aux exigences croissantes des consommateurs en matière de qualité, de traçabilité et de respect des normes environnementales, la certification agricole devient un enjeu majeur pour les producteurs. À Kpalimé, l’ONG Centre d’Action pour le Développement Rural (CADR) s’inscrit dans cette dynamique à travers la mise en œuvre du Système participatif de garantie (SPG), un dispositif basé sur la transparence, la collaboration et le contrôle collectif.

Contrairement aux modèles classiques de certification, le SPG repose sur une approche inclusive qui associe directement les différents acteurs de la chaîne agricole, notamment les producteurs et les consommateurs. Cette démarche vise à garantir que les pratiques de production respectent les exigences établies tout en renforçant la confiance autour des produits agricoles issus d’une agriculture durable.

Selon Alexandre Pitassa, environnementaliste et chef de la Division Agriculture durable et Protection de l’environnement, la certification SPG s’appuie sur plusieurs étapes de vérification impliquant les acteurs locaux. « La certification du SPG que nous utilisons dans le cadre de cette initiative est une certification qui se fait à plusieurs niveaux », explique-t-il.

Lire aussi : Togo : l’INFA de Tové ouvre son concours d’entrée dans dix filières agricoles stratégiques

Le processus débute par l’installation d’un comité local de certification regroupant des producteurs et des consommateurs réunis au sein d’organisations ou de collectifs. Cette structure élabore un plan d’action et organise régulièrement des visites de terrain afin d’évaluer les pratiques agricoles appliquées dans les exploitations.

Ces contrôles permettent notamment de vérifier la conformité des méthodes de production avec les prescriptions contenues dans le cahier des charges du SPG. Les produits frais et les récoltes directement issues des parcelles agricoles font ainsi l’objet d’un suivi rigoureux.

À la suite des inspections, des rapports sont établis et transmis à ANABIO-Togo (Association Nationale pour l’Agriculture Biologique au Togo), chargée de la phase nationale d’évaluation. Une contre-expertise est ensuite réalisée afin de confronter les informations recueillies avec les réalités observées sur le terrain.

« Ils organisent une contre-expertise sur le terrain pour voir si ce qui a été rapporté est conforme à ce qu’il y a réellement sur le terrain », précise Alexandre Pitassa.

Lorsque les résultats confirment le respect des normes définies, la certification est accordée. À travers ce mécanisme, le CADR ambitionne de promouvoir une agriculture responsable, d’améliorer la qualité des productions locales et de créer un lien de confiance durable entre producteurs et consommateurs.

Avec Vert-Togo

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *