Passer au contenu principal

LeadElles

vendredi, novembre 6, 2026 23:17
DERNIERES NOUVELLES
Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Symposium de Lomé: Les acteurs posent les bases d’une  assurance santé viable et inclusif pour l’Afrique

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

Micro-assurance santé en Afrique : Les femmes au cœur de la stratégie d’extension des marchés

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

 CANEX WKND 2026 : Lagos mise sur la créativité africaine pour conquérir les marchés mondiaux

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Symposium de l’assurance santé à Lomé : Au-delà du digital, le défi d’une relation tripartite assainie et d’un médicament accessible

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès aux soins en Afrique : Comment le Symposium de Lomé veut réformer l’assurance au profit des patients ?

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Accès à l’eau potable: Le gouvernement togolais renforce son parc avec la foreuse « Hêzou »

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Après Lomé, le secteur de l’assurance africaine met le cap sur Kigali pour la 51e Assemblée Générale de la FANAF

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Symposium de Lomé : Le ministre Jean-Marie Tessi érige le modèle togolais en pilier de l’assurance santé en Afrique

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Assurance santé en Afrique : Lomé pose les bases d’une réforme durable et inclusive

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

Togo : L’Université de Lomé et Lux-Development s’allient pour former les nouveaux gardiens de la biodiversité

L’eau potable gagne du terrain dans les centres urbains togolais. Au fil des années, les investissements consentis par l’État, chiffrés à plusieurs milliards de francs CFA, redessinent progressivement le paysage de l’approvisionnement en eau dans les villes. À mesure que les réseaux s’étendent et que de nouvelles infrastructures émergent, l’ambition d’un accès universel à l’eau potable semble peu à peu quitter le registre des promesses pour s’ancrer dans une réalité tangible.

Les projections du gouvernement témoignent d’une trajectoire encourageante. Après un taux de desserte en eau potable évalué à 72 % en 2024, les performances enregistrées ont affiché une progression à 73 % en 2025. Selon les prévisions du ministère en charge du secteur, cette dynamique devrait s’intensifier pour atteindre 76 % en 2026, révélant ainsi une volonté manifeste d’accélérer l’accès des populations urbaines à cette ressource vitale.

Concrètement, le taux de desserte en milieu urbain mesure la proportion de citadins ayant accès à une eau potable fiable, sécurisée et disponible à proximité de leur cadre de vie. Cette eau provient généralement des robinets domestiques, des bornes-fontaines ou encore de systèmes d’adduction modernes soumis à un contrôle sanitaire rigoureux. Elle se distingue nettement des sources non traitées ou précaires, souvent porteuses de risques sanitaires préoccupants.

Derrière cette évolution statistique se cache une réalité aux répercussions très concrètes sur le quotidien des ménages. Lorsque le taux de desserte atteint 72 %, cela signifie que 72 habitants sur 100 vivant en zone urbaine peuvent accéder à une eau potable sans contrainte majeure. Une progression vers 76 % implique ainsi que des milliers de personnes supplémentaires bénéficieront d’un service essentiel, réduisant significativement les difficultés liées à l’approvisionnement.

Cette amélioration résulte principalement d’un vaste chantier d’extension des réseaux de distribution, de la construction de nouvelles infrastructures hydrauliques et de la modernisation d’installations existantes. En rapprochant les points d’accès des populations, ces efforts réduisent les longues distances à parcourir, limitent les files d’attente interminables et assurent une disponibilité plus régulière d’une ressource indispensable à la vie quotidienne.

Au-delà des chiffres, les bénéfices touchent directement la qualité de vie des habitants. Une eau potable accessible facilite les gestes essentiels du quotidien : cuisiner, se laver, nettoyer son environnement ou encore préserver une meilleure hygiène domestique, souvent à un coût plus abordable.

Par ailleurs, l’amélioration de l’accès à une eau de qualité contribue à freiner la propagation des maladies liées à l’insalubrité hydrique. En consommant une eau mieux traitée, les populations se prémunissent contre diverses infections, allégeant par la même occasion la pression exercée sur les structures sanitaires.

Dans les foyers, cette transformation modifie également l’organisation du temps. Les corvées d’eau, particulièrement chronophages, tendent à diminuer, libérant davantage d’énergie et de disponibilité pour des activités économiques, éducatives ou familiales.

L’objectif de 76 % fixé pour 2026 traduit ainsi une détermination affichée des autorités togolaises à intensifier les efforts. Si cette cadence est maintenue, le pays pourrait franchir une nouvelle étape décisive vers une couverture plus inclusive, rapprochant davantage les populations urbaines d’un accès durable à l’eau potable.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *